« Pourquoi l’ECAM ? En terminale, j’hésitais sur mon choix d’orientation et je voulais m’engager dans une voie qui m’ouvrirait des portes.
Aujourd’hui, je me plais beaucoup dans mon école où j’ai pu créer des liens solides avec certains de mes camarades. Les matières correspondent tout à fait à ce qu’il me plait d’étudier. Je suis certaine que cette formation me mènera vers un travail fait pour moi. »
« Je suis élève en première année d’ingénieur à L’ECAM.
Et oui, j’ai survécu à la prépa intégrée ! On s’en fait toute une montagne mais il faut savoir qu’à l’ECAM l’ambiance est propice à la réussite : c’est comme une grande famille.
Je pense que cette dimension a joué un rôle important dans ma réussite scolaire. Si l’on compare les classes préparatoires de l’ECAM à celle des autres écoles où il y a, il me semble, plus de compétition, l’ECAM a une dimension plus humaine et c’est une école ou règne l’entraide.
Je donne moi même des cours de soutien à un élève de sup qui éprouve quelques difficultés en maths.
Si vous avez des soucis d’ordre scolaire ou privé à l’ECAM, vous trouverez toujours quelqu’un pour vous aider que se soit un professeur ou un élève ! »
« J’étais attirée par les Sciences et par la Mécanique mais, en fin de Terminale, je ne savais pas vers quel domaine m’orienter. C’est pourquoi, j’ai choisi l’ECAM, école qui proposait une réelle formation généraliste. Sa taille humaine m’a particulièrement plu.
Aujourd’hui, je peux ajouter que la vie sur le campus est géniale et que nous profitons d’une vue magnifique sur Lyon !
Ayant appris à m’organiser, je trouve le temps de me faire plaisir par la pratique de la danse deux fois par semaine. Je suis par ailleurs pilote au sein du Club ECAM de l’Eco Marathon Shell et j’aide à la construction du nouveau prototype. Un réel challenge ! »
« L’ECAM m’a ouvert les bras par le biais de sa formation en alternance alors que je travaillais depuis deux ans comme technicien.
J’ai trouvé là une école dynamique, des professeurs concernés par le monde industriel et un suivi attentif. La formation est variée, les cours vivants et l’environnement est agréable !
Le stage à l’étranger en dernière année conclura mon apprentissage et je reprendrai alors ma vie professionnelle avec tous les bagages nécessaires. »
« Quand j’étais au lycée, je voulais faire des études scientifiques sans tout de suite me spécialiser dans un domaine précis : l’ECAM a donc été pour moi une opportunité.
A l’ECAM, non seulement j’acquiers une culture scientifique large, mais en plus j’approfondis mes connaissance en sciences humaines.
Je mets également en pratique mes connaissances théoriques grâce aux séances de Travaux Pratiques, aux projets en groupes et aux stages. »
« A mon entrée en classe préparatoires, je pensais ne plus avoir le temps pour une activité extra-scolaire. Heureusement, malgré un emploi du temps chargé, j’ai pu continuer l’espagnol (langue optionnelle) en plus des cours d’anglais (langue obligatoire).
Cette pratique de l’espagnol m’a permis d’effectuer un semestre d’études au Mexique. Là bas, j’ai pu profiter de mon échange tout en suivant des cours en cohérence avec la formation ECAM.
Par ailleurs, je participe au Club Forum ECAM. Il s’agit de rencontres qui ont pour objet de mettre en relation les entreprises et les futurs ingénieurs.
Avec ces activités et mes stages en entreprises j’ai construit peu à peu mon projet professionnel. »
« Once I integrated the Preparatory Cycle, I thought I could not continue my hobbies. Fortunately, I have practised Spanish at the same time of learning English, part of the working knowledge program.
As a consequence, I made a profit of it doing a internship in Mexico City. There, enjoying of my change of scenery, I have done coherent classes with the ECAM studying program.
On the other way, this year I am taking part of the Forum Club.
Thanks to all these activities in addition to my training periods, I am constructing my professional project. »
« En cherchant une formation généraliste, j’ai trouvé à l’ECAM ce qui me correspondait. Au départ je n’avais pas de projet professionnel, mais après trois ans de formation, je peux commencer à le définir. Il est orienté dans le secteur de l’énergie.
En plus de mes études, je m’investis dans l’organisation du Relais et du Fest’Innov.
Ce que j’apprécie à l’ECAM ? : les promos dont le nombre permet d’avoir une proximité entre les professeurs et les élèves et crée des liens entre les étudiants. »
« J’ai rejoint l’ECAM parce que l’école me permettait de découvrir un grand nombre de domaines : électrotechnique, mécanique, automatique, informatique, productique etc.... De tempérament très curieux cela me correspondait bien.
Je reviens de 6 mois de stage dans une université en Australie où j’ai créé un modèle informatique permettant de modéliser les transferts thermiques dans le sol. J’ai choisis ce secteur après avoir fait mon stage d’application en Inde, dans le domaine de l’énergie.
J’ai fait partie du Gala pendant 2 ans et, étant fan de ce sport, du club de foot.
Pendant 5 ans j’ai eu le temps de construire de solides amitiés, la possibilité d’aller à l’étranger pour les stages et de pratiquer le rock tous les lundis soir à l’ECAM.
Mes 3 mots pour définir la formation ECAM sont : généraliste, très intéressante et complète »
« Apres mon bac, obtenu au Sénégal, je recherchais une formation d’ingénieur, mais je n’avais pas encore défini le domaine d’où mon choix d’une formation généraliste. Grâce à ma sœur, étudiante à l’ECAM, j’ai pu avoir des renseignements pour choisir cette école.
Ma sœur Kadidja (ECAM 2009) m’a aidé dans le choix d’école. J’ai envie de m’investir en Afrique. Dans ce continent, il y a beaucoup d’opportunité dans le secteur des énergies renouvelables, c’est là que je vais orienter mon projet professionnel. D’une certaine manière, j’ai déjà commencé à m’investir : je fais partie d’Afric’Edu, une association dont le but est de récupérer du matériel informatique chez des entreprises et des particuliers, le mettre à jour et, dans un pays africain, former sur place les utilisateurs (étudiants ou personnel enseignant) »
Le plus de l’ECAM ? : être ensemble depuis la prépa fait que, au fil des années, la promotion devient comme une famille, dans laquelle règne une très bonne ambiance !
En trois mots je définirais l’ECAM comme : famille, travail et responsabilité »
« Je suis venue pour la première fois à l’ECAM pour les journées lycéens et le cadre m’a tout de suite plu. En plus, je cherchais une école d’ingénieur avec les classes préparatoires intégrées. Je n’ai pas encore de projet professionnel « arrêté », mais il y a des matières que j’aime bien et je pense que cela m’aidera à le définir.
Je pratique trois sports au sein de l’ECAM depuis cette année : le volley, le badminton et le tennis. A travers ces sports je représente notre école lors des compétitions universitaires.
Ce qui me plaît à l’ECAM ? : la bonne ambiance qui règne entre les élèves, l’entraide et la proximité des professeurs »
"J’ai toujours eu envie de faire du commerce international. Avoir une double compétence, technico-commercial est, à mon avis, la base la plus adaptée pour travailler dans cette voie. D’où mon choix d’obtenir le diplôme ingénieur ECAM puis un Master en commerce.
La formation FIP (Formation Ingénieur en Partenariat) de l’ECAM est tout à fait en adéquation avec mon projet : appliquer les enseignements de l’école (1/3 total de la formation) dans l’entreprise (2/3). A la sortie, un beau diplôme, reconnu par les entreprises et une solide expérience (en ce qui me concerne, chez Renault Trucks) dans le monde du travail !"
"Pratiquer un sport à « haut niveau » n’est pas toujours évident lorsque les plages d’entrainement doivent cohabiter avec les études. En effet, les plannings entre travail en entreprise, travail scolaire, entrainement sportif et vie personnelle sont bien souvent très serrés. La gestion des priorités est primordiale pour réussir à maintenir l’équilibre sport/études. Cet exercice me permet entre autre, de beaucoup apprendre sur la remise en question du travail réalisé et sur la persévérance à adopter pour atteindre un objectif fixé. Cet apprentissage au quotidien me parait en totale adéquation avec les compétences que se doit d’acquérir un ingénieur ITII/Ecam. Enfin, malgré cette double casquette étudiant/sportif, la priorité sera toujours donnée à l’apprentissage de ce que sera mon futur métier : ingénieur."
Malheureusement, suite à une chute sur la course à étape des "3 Jours Cyclistes de Lyon" le week-end de Pâques, j’ai dû me faire opérer de la clavicule. Ma saison s’arrête donc provisoirement, puisque je pars ensuite deux mois en stage aux Etats Unis dans le cadre de ma formation FIP mais j’espère reprendre rapidement la compétition dès mon retour en France !
Sport : Cyclisme sur route, licencié FFC depuis 16 années.
Equipe : GMC 38 (Grenoble Métropole Cyclisme 38), équipe Division National 2
Distances de course : Entre 90 et 130 km suivant épreuve.
Moyenne Horaire sur course : Entre 38 et 45 Km/h de moyenne suivant le profil de l’épreuve.
Heures de vélo / semaine (entrainement + course) : 9 h/semaine soit environ 250 à 300 km/semaine (De Janvier à Novembre).
Palmarès :
en 2009 et 2010 :
31 jours de course => Soit 1 a 2 épreuves par week-end de Mars à Septembre
10 fois dans les 20 premiers (en moyenne entre 80 et 100 participants/courses) dont une victoire et une 2ème place
Participation à des courses internationales, notamment : Tour de Haute Provence (3 Etapes, 3 jours de course), Tour de la Drome des Collines (3 Etapes, 2 jours de course)
Classement milieu de tableau dans ces épreuves, par manque d’entrainement. (heures disponibles insuffisantes)
en 2011 :
1. 11ème sur 180 à Pellussin
2. 20ème sur 100 à Chavanoz
3. 11ème sur 170 à Gaillard
L’école est située au coeur de Lyon, sur la colline de Fourvière, dans un quartier classé patrimoine mondial de l’UNESCO et un cadre agréable, avec une vue exceptionnelle sur Lyon et les Alpes.
Rendez-nous visite !