« Le Chili a l’un des plus forts potentiels d’énergie solaire au monde »

Energie renouvelable chili total

C’était une évidence depuis son enfance, Cécile Talierco (ECAM 2011) travaillera dans les énergies renouvelables. Après plusieurs expériences dans ce secteur, notamment chez Soitec en Allemagne, c’est lors d’un road trip de 6 mois en Amérique du Sud que Cécile décide de s’installer dans l’un des pays au monde  au plus fort potentiel solaire: le Chili. A 26 ans à peine, elle devient alors Solar Business Developer et Project Manager chez Total Energies Nouvelles.

Travailler au Chili, qui possède le plus important potentiel solaire au monde, est une chance quand on est passionnée depuis l’enfance par les énergies renouvelables

Quel a été votre parcours ?

Après un bac S au lycée du Grésivaudan à Meylan, j’ai intégré la formation ECAM Arts et Métiers. Passionnée depuis toujours par les énergies renouvelables, c’est tout naturellement que j’ai choisi de faire un stage dans ce secteur, et notamment chez Soitec en Allemagne, qui travaille dans la micro-électronique et la technologie solaire à concentration. Dès mon diplôme, en 2011, j’ai été embauchée chez Soitec en tant qu’Ingénieur Développement Produit.

Après 2 ans et demi en Allemagne, je suis partie voyager en Amérique du Sud avec une amie chilienne, pendant 6 mois. Fascinée par cette région qui possède le plus important potentiel solaire au monde, je voulais absolument la visiter et me perfectionner en espagnol. Une fois là-bas, je me suis beaucoup renseignée sur le Chili. Alors que j’avais quitté Soitec pour ce voyage, j’ai appris que l’entreprise ouvrait une antenne au Chili. Etant devenue trilingue (anglais et espagnol), j’ai pu rejoindre son équipe chilienne à Santiago. J’avais désormais un poste qui mêlait l’ingénierie et le business development, me permettant ainsi de diversifier mes compétences.

Par la suite, j’ai intégré Total Energies Nouvelles en 2014, dans le cadre d’un VIE (Volontariat International en Entreprise).  J’étais responsable du marché des centrales solaires de « petite taille ». J’ai notamment été chargée du plus grand projet de panneaux solaires jamais réalisé sur la toiture d’un établissement scolaire. Je suis très fière d’avoir participé à l’élaboration de ce programme !

Au final, travailler au Chili m’a permis de prendre des responsabilités que je n’aurais sans doute pas eues aussi rapidement si j’étais restée en France. Le marché de l’emploi dans l’énergie solaire y est d’ailleurs beaucoup plus développé.

En quoi consiste votre poste de business developer ?

En tant que business developer chez Total, mes principales missions sont :

  • L’analyse du marché, en intégrant les différentes lois et normes qui s’appliquent aux projets solaires,
  • La sélection des prestataires pour l’installation des projets, selon des critères de qualité et d’expérience,
  • L’analyse technico-économique des projets, avec la préparation et diffusion des offres,
  • La démarche commerciale auprès des clients industriels, pour définir quelle entreprise a une demande énergétique intéressante.

Pourquoi avoir choisi l’ECAM Lyon?

L’ECAM Lyon est une école d’ingénieur généraliste, qui permet d’aborder plusieurs domaines de l’ingénieur. C’est cette polyvalence qui m’a attirée, de même que l’exigence d’effectuer des stages ou semestres à l’étranger. Ce dernier point a été déterminant, puisque je voulais absolument voyager pendant mes études. Enfin, grâce aux promotions à taille réduite, aux valeurs humaines et au dynamisme de l’ECAM, j’ai vraiment passé des années étudiantes réussies !

Un conseil pour les futurs diplômés ?

Multiplier les expériences à l’étranger permet de se démarquer sur le marché du travail. Parler anglais dans un contexte professionnel est absolument nécessaire ; parler en plus d’autres langues est un vrai atout différenciant.