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Arthur a choisi le Japon pour son stage de fin d’études puis un VIE

Publié le : 18 février 2021

 Arthur Maman, ingénieur ECAM Arts & Métiers (promo 2019) a terminé ses études au Japon, lors de son stage chez Schneider Electric a Osaka. Avant un prochain retour en France, il y termine aujourd’hui sa mission en tant qu’Ingénieur R&D logiciels, l’entreprise lui ayant proposé de prolonger sa mission durant un VIE.

Pourquoi avoir choisi ECAM Lyon ?

Je souhaitais intégrer une école vraiment portée sur l’international et ECAM Lyon pousse plus ses étudiants à partir à l’international que beaucoup d’autres écoles !  Une expérience d’au moins un semestre à l’étranger y est obligatoire.

Ce qui m’a beaucoup plu également est le fait d’intégrer une prépa intégrée. Grâce à ce format, on a la certitude de ce qu’on va faire sur 5 ans.

Pendant ton cursus, quel a été ton parcours international ?

Je suis parti d’abord parti en Corée du Sud lors de ma 4e année, pour un semestre en mobilité académique. J’ai pu intégrer l’Université Sungkyunkwan (SKKU) à Séoul, qui est dans le top 3 des Universités de ce pays ! J’ai pu y développer mes compétences, notamment en matière de robotique et de machine learning.

Si j’avais choisi l’Asie, c’était pour vivre un vrai choc culturel et humain. Et cela a été très enrichissant de travailler en équipe avec, pour la première fois  pour moi, des étudiants non-européens !

Puis, je suis à nouveau parti à la toute fin de ma scolarité, pour effectuer mon stage au Japon à Schneider Electric, où je travaille encore actuellement. C’est par l’intermédiaire d’un ancien élève contacté sur la page Facebook ECAM Lyon que j’ai décroché ce stage. Ça montre la force du réseau ECAM !

Comment s’est passée ton entrée dans la vie active ?

Une fois mon diplôme obtenu, Schneider Electric m’a proposé un VIE afin de compléter la mission initiée lors de mon stage.

J’ai eu de belles opportunités en France également, notamment dans des entreprises de conseil, mais j’ai préféré retourner à Osaka. Dans ce pays, le principe de « stagiaire » n’existe pas. De ce fait, dès mon stage de fin d’études j’étais considéré comme un employé à part entière. Cela a beaucoup facilité mon entrée dans la vie active ! Aujourd’hui, j’ai de vraies responsabilités.

Quelles sont tes missions actuelles ? Sur quels projets travailles-tu ?

Depuis mon stage, je suis ingénieur en R&D logiciels. Au sein du secteur Interfaces Hommes-Machines (IMH) de Schneider Electric, mon projet est de développer une interface web pour un logiciel de la société. J’ai eu la chance d’intégrer l’entreprise au tout début du développement de ce logiciel, et ce qui est passionnant, c’est que je découvre chaque étape du cycle de vie du produit, et plus particulièrement le travail nécessaire pour aller d’un prototype à un logiciel commercialisable. J’ai vraiment envie de voir la réussite commerciale du projet sur lequel je travaille : j’en serais très fier même si je n’ai pas fait ça tout seul !

Comment trouver un 1er emploi à l’international ?

Tout d’abord, il faut parler anglais. Je pense qu’à l’issue de leur formation ECAM Lyon, tous les étudiants ont le niveau en anglais nécessaire pour réussir. C’est important car on sous-estime souvent le niveau nécessaire pour travailler au quotidien dans une langue étrangère : il faut non seulement parler tous les jours, animer des réunions ou y participer, mais aussi lire et écrire de la documentation technique.

Mais la langue ne suffit pas : je pense qu’il faut faire davantage d’efforts pour trouver un emploi à l’étranger. Il faut bien identifier les postes qui nous intéressent, s’assurer de leur contenu et il faut s’intéresser à la vie des entreprises, locales ou internationales. Il faut aussi savoir s’appuyer sur ses réseaux, notamment le réseau des ingénieurs ECAM, pour trouver les bons contacts ou relayer sa candidature.

Un petit conseil à nos étudiants ?

ECAM Lyon, avec sa formation généraliste, offre beaucoup de possibilités ! Pouvoir choisir des métiers passionnants dans des domaines très variés c’est, je pense, la grande force de la formation de notre école !

Il est donc important de prendre le temps de réfléchir à ce que l’on veut dans la vie puis d’identifier les métiers qui y correspondent. J’étais encore élève-ingénieur il y a peu, et je sais à quel point on est souvent le nez dans ses copies, centré sur ses études… Mais il faut savoir lever la tête parfois et avoir l’esprit ouvert pour penser à son futur, et faire les choix qui permettront de concrétiser nos envies.