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Eymeric : Dior, j’adore !

Après une première expérience réussie en Supply Chain Management chez Renault, Eymeric Joussen, ingénieur ECAM Arts & Métiers promotion 2016, s’est tourné vers le secteur du luxe. Aujourd’hui responsable adjoint des opérations logistiques chez Dior, il nous raconte son parcours et partage ses souvenirs de ses années sur le campus à Lyon.

Quand tu étais au lycée, pourquoi t’es-tu tourné vers l’ECAM ?

J’ai choisi ECAM LaSalle pour sa réputation, mais aussi car je voulais faire une prépa intégrée. Je souhaitais éviter l’ambiance « compétition » des autres classes prépas. J’aurais pu rejoindre une autre école, mais lors de mon entretien d’admission à l’ECAM j’ai ressenti des valeurs et un état d’esprit qui me correspondaient, et notamment le côté très humain, familial des promotions. Et puis le campus m’a bien plu aussi !

Où es-tu parti à l’étranger durant tes études ?

J’ai effectué un semestre à Sydney lors de ma quatrième année d’études, à l’UNSW, l’une de meilleures universités du pays. J’avais envie de partir loin pour me challenger, de partir seul dans un pays anglophone pour améliorer ma pratique de la langue. C’était une expérience inoubliable !

Après ton diplôme d’ingénieur, tu as débuté dans l’industrie automobile ?

Avant la fin de mes études, j’avais déjà deux offres d’emploi, dans deux grandes entreprises, de secteurs très différents : la cosmétique et l’automobile.  J’ai décidé de rejoindre Renault, notamment car cela me permettait d’occuper un poste de manager dès la sortie de l’ECAM. J’ai intégré un « Graduate Program », qui s’articulait entre missions en usine et au technocentre Renault à Paris. Finalement mon responsable a démissionné, et je suis devenu rapidement Chef d’Atelier. Au bout d’un an dans l’entreprise, j’avais donc en charge 70 personnes et 300 robots. C’était très exigeant mais aussi très formateur. On avait un rythme de production d’une voiture par minute, avec des réunions pour mesurer la qualité des produits toutes les 3 heures. Il fallait arriver à faire du volume, en assurant la qualité !

Ensuite, j’ai travaillé en tant que chef de projet logistique internationale dans une dépendance du technocentre, en région Parisienne. Je m’occupais des régions Asie – Eurasie et je devais assurer l’envoi de pièces des entrepôts s’y trouvant jusqu’aux usines du monde entier, une grosse partie par voie maritime. J’ai également été en charge de monter un appel d’offres pour intégrer davantage de transport multimodal dans ce processus. Grâce à ce projet, nous avons fait économiser plusieurs millions d’euros à l’entreprise en transportant davantage par train et camion. Ce fut une vraie réussite ! Durant cette période, j’ai d’ailleurs vécu le blocage du canal de Suez, qui a créé une pénurie de conteneurs. Il a fallu trouver des solutions très rapides, via de l’aérien par exemple, et en travaillant avec les usines locales.

En quoi consiste ton poste actuel chez Dior ?

Je suis responsable adjoint des opérations logistiques depuis bientôt un an. Mon rôle est de manager des équipes logistiques afin de livrer les boutiques au rythme des collections et selon les objectifs d’excellence définis par la Maison. C’est un métier exigeant mais dans lequel je peux appliquer les connaissances et compétences acquises lors de mes premières expériences chez Renault.

En quoi la formation que tu as reçue à l’ECAM t’aide aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les méthodes de travail acquises à l’Ecole m’aident beaucoup. La rigueur que j’ai apprise, pour suivre mes projets, tenir mes plannings, … Pour la partie management, la communication avec les différents types de personnes, l’adaptation de son langage à des équipes variées. Les enseignements en organisation industrielle me sont encore directement utiles au quotidien !

Quel est ton meilleur souvenir sur le campus de l’ECAM ?

Je dirais l’association du Bar ECAM, dont j’étais membre : il y avait une très bonne ambiance. On était une petite famille, on tenait notre business, on s’assurait de faire les choses au mieux. C’est un endroit qui était là pour tout le monde, avec beaucoup de bienveillance.

Quel conseil donnerais-tu à un élève-ingénieur de l’ECAM aujourd’hui ?

Je dirais qu’il faut être bienveillant, je pense que c’est une qualité qui ouvre toutes les portes. Egalement, il faut chercher des challenges, car c’est comme cela qu’on se démarque et qu’on se fait plaisir au travail ! La curiosité est aussi primordiale, il faut vouloir comprendre les choses pour réussir. Ça fait plus d’un conseil ça non ?