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« Manager, c’est faire grandir chaque personne au sein de l’entreprise, individuellement et pour le collectif »

Depuis plus de 15 ans, Isabelle Traub, ingénieur ECAM Arts & Métiers promo 2004, s’épanouit et évolue au sein de Schneider Electric. Dotée désormais d’une double casquette ingénierie et ressources humaines, elle revient pour nous sur sa carrière et ses années étudiantes à l’ECAM Lyon.

Quelles sont vos missions chez Schneider Electric ?

Je travaille au sein de l’équipe R&D Efficiency de l’entité Moyenne tension de Schneider Electric, et suis en charge du support à l’engineering : processus d’évolution de nos offres, mise à jour des documentations techniques, participation à l’élaboration du plan de compétences de la R&D… Je fais également partie de l’animation d’un programme de reconnaissance de l’expertise des collaborateurs au sein de l’entreprise.

Vous avez donc une double casquette ingénierie/ressources humaines ?

Exactement ! C’était une volonté de ma part. Le côté humain m’a toujours motivé, c’est ce qui m’intéressait déjà lors de mes précédents rôles de manager. Il est primordial de se poser la question de comment faire grandir chaque personne au sein de l’entreprise, individuellement et pour le collectif.

En début de carrière, les jeunes ont tendance à changer plusieurs fois d’entreprise. Quel est le secret pour rester 15 ans dans la même société tout en s’épanouissant ?

Je pense qu’il ne faut pas hésiter à évoluer quand on sent que l’on a fait le tour de son poste, c’est-à-dire quand on sent qu’on n’apporte plus d’idées nouvelles ou qu’on a envie d’explorer de nouvelles choses. Changer de poste n’implique pas de changer d’entreprise quand on travaille dans des grands groupes : ils offrent de réelles perspectives d’évolution, d’autant plus aux ingénieurs généralistes.

J’ai personnellement eu plusieurs postes au sein de Schneider Electric, et tous sans exception m’ont apporté quelque chose. J’irais même plus loin : toutes les expériences que j’ai eues me servent encore aujourd’hui, y compris mes stages pendant mes années étudiantes à l’ECAM !

Que gardez-vous en mémoire de vos années ECAM Lyon ?

Au niveau de la formation, certaines séances TP m’ont vraiment marqué. C’était parfois compliqué mais le fait de pratiquer apportait du concret derrière le théorique. Je me souviens particulièrement des TP d’électronique. J’avais l’impression de ne pas toujours comprendre mais finalement j’arrivais bien à faire ce qui était demandé…

Je garde un souvenir mémorable également de temps forts de la vie étudiante et de la vue exceptionnelle du campus !

En quoi votre formation ECAM Lyon vous aide dans votre vie professionnelle ?

Cette formation généraliste, multifacettes, m’a toujours correspondu. L’aspect pluridisciplinaire m’a permis d’aborder des problématiques industrielles, managériales, techniques, ... J’étais confiante quand j’ai changé de missions car je savais que mes bases étaient solides.

Par ailleurs, la dimension humaine que l’on développe à l’ECAM Lyon est vraiment un atout valorisable dans sa vie professionnelle : beaucoup d’entraide, un bon réseau avec les entreprises, des projets à plusieurs, …

Quelles sont les principales qualités qu’un ingénieur doit développer aujourd’hui ?

Je pense que le plus important est d’être curieux, ne pas hésiter à se renseigner, à enrichir ses connaissances sur différents aspects. L’accès à toutes ces connaissances est aujourd’hui très facile.

Aussi, un ingénieur doit être capable de prendre des décisions parfois risquées, avec les éléments factuels dont on dispose. C’est un peu un travail d’équilibriste : il faut savoir prendre ces risques, mais tout en restant mesuré.  Cette mesure, c’est notre connaissance, notre expérience qui nous la donne.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune ingénieur ECAM ?

Je pense que c’est primordial de savoir ce qui l’intéresse, de trouver les critères qui lui correspondent, de se connaitre et connaitre ses attentes par rapport au monde professionnel. Et ensuite, oser y aller ! Même si on ne sait pas tout sur le poste désiré, il faut prouver qu’on a la soif d’apprendre et de progresser.

Bien sûr, je l’invite aussi à toujours « penser global » : aujourd’hui nous n’avons plus de frontières, particulièrement dans les grands groupes. Je travaille chaque jour en plusieurs langues et avec plusieurs continents.