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École d’ingénieur à Lyon Ecam Lasalle : des formations adaptées aux besoins du territoire

Publié le : 20 mars 2025

Lyon est reconnue pour son dynamisme économique et son écosystème d’innovation qui attire chaque année de nombreuses entreprises et talents du monde entier. Dans ce contexte, la demande en ingénieurs hautement qualifiés s’avère importante pour répondre à des besoins toujours plus diversifiés : automatisation, industrie 4.0, biotechnologies, efficacité énergétique ou encore urbanisme durable. Face à ces enjeux, ECAM LaSalle se positionne comme un acteur majeur de la formation d’ingénieurs à Lyon.

Forte d’un héritage de plus de cent ans et d’une volonté affichée de “former autrement”, notre école offre des cursus pluridisciplinaires et professionnalisants, adaptés tant aux spécificités régionales qu’aux grandes transitions en cours.

LYON, UN ÉCOSYSTEME PROPICE A L’INGÉNIERIE

Un tissu industriel riche et diversifié

La ville de Lyon et sa métropole bénéficient d’un héritage industriel séculaire. Historiquement, la région s’est développée autour de l’industrie textile, notamment la soierie. Au fil du temps, cet héritage a évolué pour s’ouvrir à d’autres secteurs : chimie, pétrochimie, pharmacie, biotechnologies, mécanique, métallurgie, etc. Parallèlement, l’essor du numérique, des services et de l’innovation a permis la création d’un écosystème particulièrement dynamique. Avec l’arrivée de start-up spécialisées dans les nouvelles technologies (IoT, IA, big data) et l’ancrage de groupes internationaux, Lyon jouit aujourd’hui d’un large éventail d’acteurs :

  • Automobile et transports : La métropole héberge de grands équipementiers automobiles et un pôle ferroviaire actif.
  • Chimie, pharmaceutique et biotechnologies : La “vallée de la chimie” au sud de Lyon regroupe usines, centres de recherche et bureaux d’études autour de la chimie verte, de la recherche & développement pharmaceutique et de la biotechnologie.
  • Industrie 4.0 : La transition numérique des procédés industriels est au cœur des préoccupations. De nombreuses entreprises investissent dans l’automatisation, la robotique, la gestion de données et les technologies intelligentes.
  • Énergies renouvelables et efficacité énergétique : Dans un contexte de transition écologique, les industries cherchent à innover dans la production d’énergies vertes, l’optimisation de la consommation, la conception et la rénovation de bâtiments à faible impact environnemental.

Des besoins en compétences variées

La diversité du tissu industriel lyonnais exige des ingénieurs capables de conjuguer savoir-faire technique, sens de l’innovation et compréhension profonde des enjeux environnementaux et sociétaux. En effet, si l’expertise scientifique reste un socle indispensable, les entreprises locales insistent de plus en plus sur l’agilité, la créativité et la capacité à travailler en réseau sur des projets complexes. Les secteurs clés suivants illustrent particulièrement bien cette tendance et concentrent d’importants besoins en recrutement :

Industrie 4.0 et automatisation

Le concept d’“Industrie 4.0” recouvre l’ensemble des techniques visant à digitaliser et automatiser les processus de production, depuis la gestion des flux de matières jusqu’au suivi des produits finis. À Lyon, de nombreuses entreprises investissent dans la robotique, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets (IoT) pour rationaliser leurs chaînes de production et adapter rapidement leurs outils industriels aux fluctuations du marché.

Robotique, mécatronique et systèmes embarqués

Les industriels recherchent des ingénieurs sachant non seulement configurer et programmer des robots de nouvelle génération, mais aussi concevoir des systèmes intégrés qui communiquent entre eux (capteurs, actionneurs, logiciels de contrôle). L’objectif est de rendre la production plus flexible et réactive, en limitant les interventions humaines pour des tâches répétitives ou dangereuses.

Analyse de données et big data

Les chaînes de production 4.0 génèrent d’immenses quantités de données, qu’il convient de collecter, de structurer et d’exploiter. Les ingénieurs ayant une double compétence en automatisation et data science sont particulièrement prisés. Leurs missions consistent à extraire des indicateurs de performance (qualité, taux de panne, productivité) et à les interpréter pour affiner les processus, réduire les coûts et anticiper les dysfonctionnements.

Retro-engineering et amélioration continue

Dans un territoire où cohabitent industries historiques et start-up technologiques, il est souvent nécessaire de moderniser l’outil de production sans repartir de zéro. Les ingénieurs capables de pratiquer le retro-engineering (analyse d’un système existant pour l’optimiser ou l’actualiser) jouent un rôle clé. Ils doivent maîtriser les méthodologies d’amélioration continue (lean management, six sigma) et intégrer des approches durables, comme la réduction des déchets industriels et de l’empreinte carbone.

Cybersécurité industrielle

Plus les usines se digitalisent, plus elles deviennent vulnérables aux cyberattaques. Les ingénieurs spécialisés dans la sécurisation des systèmes d’information, la protection des données de production et la conception de dispositifs de détection d’intrusions sont donc de plus en plus recherchés par les grands groupes et les PME locales.

Chimie et biotechnologies

Historiquement, la métropole lyonnaise s’est construite autour de l’industrie chimique. Avec l’implantation de la “vallée de la chimie” au sud de la ville et la présence de pôles d’excellence en biotechnologies (Lyonbiopôle notamment), le secteur chimie-pharma-bio est un véritable moteur économique et scientifique.

Génie des procédés et développement de nouveaux produits

Les entreprises de la région (dans la pharmacie, la cosmétique, l’agroalimentaire…) ont besoin de concevoir en continu de nouvelles molécules et formules pour répondre aux enjeux de santé, de bien-être et d’environnement. Les ingénieurs doivent maîtriser la conception d’unités pilotes, la conduite de procédés complexes (réacteurs, séparateurs, systèmes de purification) et assurer leur mise à l’échelle industrielle en respectant des normes de qualité (BPF) et de sécurité très strictes.

Biotechnologies et ingénierie du vivant

La recherche en immunologie, en thérapie génique ou encore en production de protéines thérapeutiques est en plein essor à Lyon. Les ingénieurs biologistes, biochimistes et bioprocédés sont très sollicités pour accompagner la R&D, lancer des essais cliniques ou industrialiser des procédés de culture cellulaire. Ils doivent également veiller à l’optimisation des ressources (eau, énergie, matières premières) et à la gestion des rejets, dans le respect des réglementations sanitaires et environnementales.

Qualité, réglementation et sécurité

Dans l’industrie chimique et biopharmaceutique, le respect des normes est primordial. Les ingénieurs spécialisés en assurance qualité, en évaluation des risques et en réglementation (REACH, CLP, BPL, etc.) jouent un rôle essentiel pour garantir la conformité des produits, la sécurité des salariés et la protection de l’environnement.

Recherche collaborative et partenariats

Les pôles de compétitivité favorisent la mise en relation de laboratoires universitaires, de start-up biotech et de grands groupes internationaux, ce qui stimule la co-innovation. Les ingénieurs dotés d’un esprit d’équipe et d’une aisance dans la gestion de projet collaboratif s’y épanouissent particulièrement bien.

Énergie et environnement

La transition énergétique et la préservation de l’environnement sont des enjeux transverses qui touchent tous les secteurs d’activité. À Lyon, cet engagement se traduit par une forte demande en ingénieurs spécialisés dans les énergies renouvelables, la gestion des ressources naturelles et la conception de systèmes urbains durables.

Énergies vertes et décarbonation

L’installation de panneaux photovoltaïques, le développement de l’éolien, la valorisation des déchets en biogaz ou la mise en place de micro-réseaux (microgrids) font partie des projets emblématiques dans la région. Les ingénieurs maîtrisant la production, le stockage et la distribution de ces énergies nouvelles sont grandement recherchés pour imaginer et mettre en œuvre des infrastructures plus respectueuses du climat.

Efficacité énergétique et audit

Dans le bâtiment comme dans l’industrie, la réduction des consommations et des émissions de CO₂ est une priorité. De nombreuses entreprises font appel à des ingénieurs pour diagnostiquer l’existant, proposer des solutions d’optimisation (isolation, récupération de chaleur fatale, monitoring énergétique) et piloter les chantiers d’amélioration. Les compétences en thermodynamique, en instrumentation et en data analysis sont alors essentielles pour déterminer des indicateurs de performance fiables et mettre en place des tableaux de bord.

Gestion des déchets et économie circulaire

La région investit dans la collecte, le tri et le recyclage de déchets industriels et ménagers, ainsi que dans la valorisation sous forme d’énergie ou de nouveaux produits. Les ingénieurs spécialisés en procédés environnementaux conçoivent et optimisent les centres de tri, encadrent la logistique des flux de déchets, valident les études d’impact et veillent à la conformité réglementaire.

Conception d’écoquartiers et urbanisme durable

Face à la croissance démographique et aux défis climatiques, les collectivités misent sur des projets d’aménagement urbain durable. Les ingénieurs intervenant sur ces projets possèdent des compétences en architecture bioclimatique, gestion intelligente des ressources (smart grids, récupération des eaux de pluie), mobilité douce et concertation avec les acteurs locaux. Lyon, labellisée “Smart City”, abrite de nombreux projets pilotes en la matière, ce qui renforce encore la nécessité de profils polyvalents.

 

Mécanique et conception industrielle

La mécanique reste un pilier du territoire lyonnais, notamment grâce à la présence de grands acteurs de l’automobile, du ferroviaire, de l’aéronautique et de l’ingénierie des transports.

CAO/DAO et simulation

L’ingénierie mécanique repose sur des outils de conception (CATIA, SolidWorks, ANSYS…) qui permettent de modéliser, simuler et optimiser des pièces ou des ensembles mécaniques avant leur prototypage. Les ingénieurs doivent savoir interpréter des analyses thermiques, vibratoires et structurelles pour proposer des conceptions robustes et économes en matériaux.

Résistance des matériaux et choix des alliages

Qu’il s’agisse de concevoir une pièce pour un moteur d’avion ou un composant de véhicule électrique, le choix des matériaux est déterminant. Les ingénieurs mécaniques prennent en compte la fatigue, la corrosion, la recyclabilité et le coût pour trouver le meilleur compromis technique et économique. À Lyon, l’écosystème industriel encourage l’innovation en matériaux légers ou haute performance (composites, alliages avancés, etc.).

Prototypage rapide et fabrication additive

L’impression 3D (métallique ou polymère) se généralise dans les bureaux d’études et les ateliers de la région. Elle accélère les phases de test et favorise la personnalisation des produits. Les ingénieurs ayant une expérience de la fabrication additive, de la post-traitance et de la certification des pièces obtenues sont particulièrement appréciés.

Management de projet industriel

Les grands donneurs d’ordres exigent un respect strict des délais, des coûts et de la qualité. Les ingénieurs capables de planifier, coordonner et piloter des équipes pluridisciplinaires (designers, automaticiens, électriciens, fournisseurs) représentent un atout stratégique pour assurer la compétitivité des entreprises lyonnaises.

 

R&D et gestion de projet

Enfin, l’innovation demeure au cœur du développement économique de Lyon. Grâce au dynamisme des pôles de compétitivité (tels que Lyonbiopôle, Axelera ou Viameca) et au soutien de la métropole, la région encourage la recherche appliquée et la mise en réseau des compétences.

Modélisation et expérimentation

Les ingénieurs R&D doivent mener des études de faisabilité, réaliser des prototypes, évaluer les performances et proposer des pistes d’amélioration. Ils mobilisent leurs connaissances en mathématiques, en physique, en chimie ou en informatique pour mettre au point des solutions originales, tester leur viabilité économique et vérifier leur conformité réglementaire.

Pilotage d’équipes pluridisciplinaires

Un projet R&D exige une collaboration étroite entre différents experts (chercheurs, ingénieurs, techniciens, analystes financiers…). Les ingénieurs qui excellent en communication, en leadership et en conduite du changement sont capables de fédérer les compétences autour d’un objectif commun, tout en respectant des contraintes de temps et de budget.

Recherche collaborative

Dans le cadre de consortiums ou de programmes européens, les projets R&D dépassent souvent les frontières nationales. La maîtrise de l’anglais, la gestion des partenariats internationaux et la compréhension des écosystèmes de financement (Horizon Europe, ADEME, Bpifrance) sont autant d’atouts indispensables pour faire avancer des initiatives ambitieuses à grande échelle.

Transfert de technologie et propriété intellectuelle

Innover implique de protéger ses découvertes (brevets, dépôts de marque), de valoriser les savoir-faire et de négocier parfois des accords de licence. Les ingénieurs amenés à gérer cette dimension doivent connaître les bases du droit de la propriété industrielle et les mécanismes de valorisation pour aider leur entreprise ou laboratoire à pérenniser son avance technologique.

ECAM LASALLE : UN ACTEUR HISTORIQUE TOURNÉ VERS L’AVENIR 

Plus d’un siècle d’expertise

Fondée en 1900, ECAM LaSalle s’est donné pour mission de former des ingénieurs capables de conjuguer compétences techniques, ouverture internationale et approche humaine. Sur plus de 120 ans, l’école a su évoluer et innover pour répondre aux défis de chaque époque. Aujourd’hui, elle fait figure de “Grande École d’ingénieurs”.

DES FORMATIONS PLURIDISCIPLINAIRES ET PROFESSIONNALISANTES

ECAM LaSalle se distingue par l’étendue et la diversité de ses programmes. L’école propose des parcours adaptés à différents profils, couvrant le cycle ingénieur en cinq ans, le bachelor, les mastères spécialisés® et même des voies d’apprentissage.

Le cycle préparatoire intégré : bâtir des fondations solides

Le cycle préparatoire intégré (deux ans) s’adresse aux bacheliers scientifiques ou technologiques désireux de construire une base solide en sciences et en ingénierie avant de poursuivre en cycle ingénieur. Grâce à cet itinéraire, les futurs ingénieurs bénéficient d’une transition progressive entre le lycée et le supérieur, avec un encadrement pédagogique renforcé. Par ailleurs, l’existence de sites partenaires (à Lyon, Dijon, Grand Paris, Bordeaux, Reims, Oullins) rend ce dispositif plus accessible, notamment pour les étudiants souhaitant suivre une première partie de cursus près de chez eux.

Le cycle ingénieur ECAM Arts et Métiers : une approche généraliste de haut niveau

À l’issue du cycle préparatoire intégré ou d’autres voies d’admission (classes prépas, BUT, licence scientifique…), les élèves rejoignent le cycle ingénieur ECAM Arts et Métiers pour trois années supplémentaires. L’objectif est de former des ingénieurs généralistes, capables de combiner des compétences en :

  • Génie mécanique : Maîtrise des procédés de conception, des outils de CAO/DAO, de la résistance des matériaux et de la conception de systèmes industriels complexes.
  • Génie électrique : Approfondissement des circuits électriques, de l’électronique de puissance, de l’automatique et de la robotique industrielle.
  • Génie industriel : Gestion de la production, logistique, lean management, qualité et amélioration continue.

Ce tronc commun est assorti de colorations (ou modules d’approfondissement) permettant à chaque étudiant de personnaliser son cursus. Quelques exemples de colorations :

  • Transition énergétique : Pour se spécialiser dans la mise en place de solutions durables, la gestion de l’énergie, les énergies renouvelables ou encore la réduction de l’empreinte carbone.
  • Matériaux et structures avancées : Pour aller plus loin en R&D, en conception de produits innovants ou en simulation mécanique.
  • Advanced Software and Hardware : Pour maîtriser la programmation, l’intégration de systèmes embarqués et l’électronique appliquée à l’industrie 4.0.
  • Usine du futur : Pour s’initier aux enjeux de l’automatisation, de l’IoT, de la robotique collaborative et de la digitalisation des procédés industriels.

 Les bachelor et mastères spécialisés®, des parcours ciblés

Au-delà du cycle ingénieur traditionnel, ECAM LaSalle propose également :

  • Des bachelors en alternance ou en formation étudiante : Par exemple, un bachelor “Énergies renouvelables et décarbonées” ou un bachelor “Cybersécurité des systèmes industriels et urbains”. Ces formations de niveau bac+3 répondent à des besoins concrets du marché du travail, notamment dans la transition énergétique et la sécurité informatique.
  • Des mastères spécialisés® : Des programmes de niveau bac+6, accrédités par la Conférence des Grandes Écoles, pour se spécialiser notamment en “Management de la transition énergétique” ou “Manager de l’amélioration continue”. Parfait pour les professionnels ou les ingénieurs en reconversion, ces cursus associent une formation théorique avancée à des missions en entreprise, afin de développer une expertise pointue et immédiatement exploitable.

RÉPONDRE AUX BESOINS DU TERRITOIRE LYONNAIS

L’industrie 4.0 et l’automatisation

Les formations en génie industriel et génie mécanique d’ECAM LaSalle abordent largement les questions de robotique, d’automatisation et de transition numérique des chaînes de production. Les colorations “Usine du futur” ou “Advanced Software and Hardware” permettent aux étudiants d’aller plus loin dans la compréhension et la mise en œuvre de solutions industrielles 4.0. Les travaux pratiques dans des plateformes comme INEXO (Institut de l’Excellence Opérationnelle) illustrent parfaitement le lien concret avec le monde de l’entreprise, où l’on apprend à “réorganiser” un atelier, optimiser des flux ou superviser une ligne de production robotisée.

Chimie et biotechnologies

Bien que la formation ECAM LaSalle ne se positionne pas exclusivement comme une école de chimie ou de biotechnologie, son approche généraliste et ses partenariats industriels permettent aux étudiants de s’insérer dans ce secteur. Les enseignements en génie des procédés et en R&D, associés à des stages dans la “vallée de la chimie”, offrent un tremplin pour intégrer des équipes projets dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique ou agroalimentaire. Les doubles diplômes, la réalisation de projets de fin d’études ou la recherche au LabECAM (centre de recherche de l’école) peuvent également renforcer l’expertise des étudiants sur des thèmes spécifiques.

Énergie, environnement et transition écologique

Avec la spécialisation “Transition énergétique” ou encore “Énergies renouvelables et décarbonées” pour le bachelor, ECAM LaSalle répond directement à la demande du territoire en ingénieurs éco-responsables. Les métiers de l’efficacité énergétique, de la construction durable, de la conception de réseaux intelligents ou de la production d’énergies renouvelables sont en plein essor. Les projets d’innovation liés à la réduction des émissions de CO₂ ou à l’optimisation des consommations énergétiques dans l’industrie permettent aux futurs ingénieurs de se familiariser avec les contraintes et opportunités réelles du terrain.

Mécanique et conception industrielle

Le génie mécanique demeure un des piliers de la formation ECAM : résistance des matériaux, conception d’ensembles mécaniques, simulation, prototypage rapide (via le FabLab), etc. Les entreprises régionales, notamment dans le secteur des transports, de la construction et de l’aéronautique, apprécient grandement cette polyvalence. Les étudiants formés dans ce domaine peuvent se spécialiser ensuite, par exemple, dans les structures avancées, la modélisation 3D ou la simulation multiphysique.

R&D et gestion de projet

Grâce à la pédagogie par projets et l’encadrement rapproché, les diplômés d’ECAM LaSalle possèdent une bonne culture de la gestion de projet, de la recherche appliquée et de l’innovation collaborative. Les “Projets de Recherche et Développement” (PRD) menés en binôme avec des industriels sont un exemple concret de cette approche. Les étudiants y abordent la méthodologie de recherche, la modélisation (parfois assistée d’outils d’intelligence artificielle), les tests en laboratoire et l’analyse des performances. Cette expérience leur confère une crédibilité forte auprès des recruteurs, en particulier pour des postes de chef de projet ou d’ingénieur R&D.

ECAM LASALLE, UN ATOUT MAJEUR POUR LE TERRITOIRE LYONNAIS

Choisir ECAM LaSalle à Lyon, c’est s’assurer de bénéficier d’une formation d’excellence, d’un accompagnement pédagogique de haut niveau, d’opportunités de carrière variées et d’un environnement d’apprentissage enrichissant, tant sur le plan académique que personnel. Dans un monde où l’innovation et la responsabilité sociétale sont devenues indissociables, l’école incarne plus que jamais la volonté de “former des ingénieurs autrement” : ouverts, responsables, créatifs et prêts à innover pour un futur durable.

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